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PISA 2009 : l'éducation en France vue par l'OCDE

Index de l'article
PISA 2009 : l'éducation en France vue par l'OCDE
Les résultats en 2009
Évolution et analyse depuis 2006
Les lacunes de PISA
La conclusion de l'UNL
Toutes les pages

Introduction


PISA (« Programme international pour le suivi des élèves ») est un ensemble d'études menés par l'OCDE tous les 3 ans afin de comparer statistiquement les performances des systèmes éducatifs des différents pays (membres et partenaires, 75 au total en 2009). L'enquête est réalisée depuis 2000. Les résultats de la France sont toujours médiocres.

On évalue les compétences d'élèves de 15 à 16 ans et leur capacité à appliquer les connaissances aux situations de la vie réelle.

Il s'agit de tester grâce à un questionnaire de fond les aptitudes indispensables au quotidien, acquises tout au long de la scolarité : la compréhension de l'écrit, les cultures mathématique et scientifique. Un domaine parmi les trois est toujours dominant.

L'enquête est la plus complète possible. On cherche à prendre en compte via des questions appropriées l'approche personnelle de l'apprentissage par l'élève (formation tout au long de la vie) et son milieu social, c'est à dire des facteurs qui influent voire conditionnent ses résultats. Les différentes méthodes d'organisation de la scolarité sont analysées grâce à un questionnaire complémentaire adressé au proviseur.

Dans chaque pays, entre 4 500 et 10 000 élèves sont interrogés, sélectionnés aléatoirement au sein d'établissements publics ou privés. 




II- Les résultats en 2009

Shangaï est la grande gagnante de l'édition 2009, suivie par la Corée puis la Finlande. La France arrive loin derrière, en 18ème position, après entre autres les États-Unis, l'Estonie, et l'Allemagne.

Le cycle PISA 2009 pointe un certain nombre de faits qu'il est bon de garder en tête.

D'abord, un cinquième des élèves en moyenne n'a pas un niveau suffisant en compréhension de l'écrit pour évoluer facilement en société. Cela signifie qu'ils ont des difficultés à repérer des informations, à assimiler une nouveauté, etc. Cela remet en cause leur épanouissement et leur émancipation dans leur vie future. Les complexes personnels et la stigmatisation les excluent durablement d'un vivre-ensemble citoyen.

Ensuite, les résultats de Shangaï, de la Corée, de Singapour, et de nombreux autres pays montrent qu'un enseignement de qualité ne dépend pas seulement du PIB : dans ces pays, le revenu national est peu élevé mais l'éducation est une priorité. Un système éducatif efficace se met en place grâce à des politiques appropriées (impliquant des progrès en terme de pédagogie, de rythmes, de formation des professeurs, …), évidemment garanties par des moyens suffisants.

PISA établit clairement que « les systèmes d'éducation les plus performants dispensent un enseignement de qualité à tous les élèves », quel que soit leur milieu socio-économique d'origine ou le lycée fréquenté. De plus, même si le rapport admet que les élèves les plus défavorisés ont souvent davantage de personnels d'encadrement à leur disposition, il dénonce le fait que les enseignants en question soient les moins bien formés. Un choix quantitatif est fait au détriment du qualitatif. Le rapport met en lumière un constat alarmant : les élèves défavorisés sont doublement pénalisés, d'abord par leurs conditions de vie (situation familiale et sociale précaire) et ensuite par leurs conditions d'études (manque de formation de leurs enseignants qui ne sont pas aptes à résoudre leurs problèmes).

Clairement, étudier dans un établissement fréquenté par des effectifs favorisés facilite la réussite scolaire (à l'inverse, faire sa scolarité au sein d'effectifs défavorisés est défavorable) : le cloisonnement des élèves, la reproduction sociale et le manque de mixité sont des freins à la réussite de tous.

Dans les pays de l'OCDE, les élèves issus de l'immigration ont des résultats inférieurs. Cela est révélateur de l'exclusion scolaire dont ils sont victimes et des défaillances d'un système qui les intègre mal dans la société.

Les disparités entre milieux urbains et ruraux sont significatives. Il est préférable d'étudier en ville pour réussir. Les bassins de formation sont mal répartis sur les territoires et n'offrent pas les mêmes enseignements à l'ensemble des élèves. Il s'agit d'une sélection géographique et sociale contre laquelle il faut continuer de lutter en proposant des projets concrets comme le renouveau de la carte scolaire, ou des rythmes scolaires.

En moyenne, les élèves ayant fréquenté l'école avant la primaire, c'est à dire ceux qui sont entrés dans une démarche du vivre-ensemble dès le plus jeune âge, sont plus performants. Les meilleurs systèmes éducatifs luttent contre la concurrence entre les établissements et les responsabilisent quant à la réussite de leurs élèves. Un enseignement basé sur la compétition entre les bassins de formation est contre-performant.

PISA 2009 rappelle l'importance de la pédagogie et des méthodes d'assimilation des connaissances, et plus particulièrement de la démarche personnelle d'« apprendre à apprendre ». L'éducation relève également d'un parcours individuel, dans une optique d'émancipation et d'épanouissement. 

Trois axes sont la clé de la réussite des systèmes éducatifs : les politiques lancées, les ressources les accompagnants et leur mise en pratique. L'égalité des élèves dans leurs parcours scolaires (quelles que soient les inégalités sociales) est un marqueur déterminant des performances de l'ensemble du système. Une orientation trop précoce est préjudiciable à la réussite sur le long terme : il faut laisser aux jeunes le temps nécessaire à leur orientation sans les cloisonner dès le collège.



III- Évolution et analyse depuis 2006

La France observe une baisse de ses résultats dans les trois domaines et est en général légèrement en dessous de la moyenne des pays de l'OCDE. La part d'élèves français en grande difficulté atteint désormais 20% (contre 15% en 2006) : l'échec scolaire augmente fortement.

Selon VousNousIls, l'étude « souligne aussi la faible capacité du système éducatif français à corriger les inégalités sociales. » : certains experts parlent de « désagrégation sociale ».

De fait, les inégalités entre les élèves se creusent à chaque rentrée. Cela est dû à l'augmentation de la précarité et du coût de la vie qui touchent plus particulièrement les élèves issus de milieux défavorisés. Le salariat lycéen se développe, la formation des professeurs se détériore, les classes sont surchargées et les rythmes quotidiens sont de moins en moins supportables. 

La génération des 16-18 ans est la plus fragile de la société et a été la première victime de la crise de 2008. Elle souffre de l'absence de politique appropriée : la situation s'aggrave chaque année.

Le lycée n'est plus capable de contrer la reproduction sociale, il cloisonne les élèves selon leur milieu en empêchant toute mixité. Les établissements scolaires entrent dans une logique de marchandisation de l'éducation et se font concurrence : le fossé entre lycée d'élite et lycée ghettos est de plus en plus large.

PISA montre donc les limites du système français et fait apparaître une éducation défaillante, inadaptée aux élèves et à la réalité sociale, peu performante sous tous ses aspects et incapable de contrecarrer la hausse des inégalités. Une éducation où la réussite se mérite et d'où la pédagogie est absente : le système s'appuie sur les notes, le redoublement et les devoirs fait à la maison et non sur le suivi personnalisé de chaque élève.



IV- Les lacunes de PISA

Cependant, PISA est critiquable sur plusieurs points, et pas des moindres. Même si ce rapport permet de dresser des bilans réguliers sur l’état de l’éducation en général, il ne prend pas en compte certains critères préjudiciables à son résultat final.

D’abord, les méthodes d’évaluation sont court-circuitées par les politiques d’excellence de certains pays. La France par exemple a mis en place un système éducatif élitiste : les résultats de quelques favorisés lui permettent de se maintenir dans le classement, tirent l’ensemble des scores vers le haut et masquent la déchéance de notre école à deux vitesses.

Les domaines choisis pour étudier les systèmes éducatifs de l’OCDE ne sont pas suffisants. Il manque plusieurs variables majeures. En excluant et en classant comme annexes une grande part d'apprentissage, PISA hiérarchise les connaissances et fait implicitement apparaître des matières comme superflues. Or, aucune connaissance n'est inutile. Le rapport souffre donc de carences qu'il s'est lui-même imposées. 

D'abord, la philosophie, c'est-à-dire la capacité de réflexion approfondie sur des notions fondamentales : même si les élèves évalués n'ont pas forcément abordé cette matière au cours de leur cursus, l'ensemble du parcours éducatif pousse à réfléchir au quotidien, de façon plus ou moins approfondis. Globalement, l'enseignement de la philosophie devrait être bien plus tôt, et PISA devrait se pencher sur cet aspect (ne serait-ce que pour stimuler certains pays particulièrement défaillant, comme la France, à intégrer la philosophie en amont dans les programmes).

De même, comment le cycle PISA peut-il omettre les sciences humaines et sociales, c'est à dire la compréhension des mécanismes entre les individus, alors qu'il s'agit d'une aptitude déterminante dans l'analyse et le décryptage de la société ? Et qu'en est-il de la culture plus globale (l'art, la musique, etc.) qui influe sur notre sensibilité dans notre environnement ? Et des sciences informatiques, indispensables à notre monde contemporain ?

Le rapport fait également l'impasse sur l’engagement citoyen, qui pourtant détermine l’avenir d’une société. L'implication citoyenne de la jeunesse est décisive. Une jeunesse dynamique, réactive, concernée par son futur ; une jeunesse qui veut faire bouger les choses, ne laissera pas sa société devenir passive et amorphe face à la situation internationale, face aux dérives actuelles. C'est des jeunes d'aujourd'hui dont dépend le monde de demain, et le monde de demain ne survivra pas s'il ne s'adapte pas à un vivre-ensemble différent : citoyen. PISA, qui se veut un rapport conjoncturel, devrait refléter cet aspect essentiel.

Sans ces données, l’analyse reste particulièrement pauvre et se borne à des questionnaires plus ou moins concrets, alors qu’elle pourrait être le reflet de la citoyenneté et du quotidien des jeunes de l’OCDE.

PISA présente des risques. Les conclusions du rapport pourraient entraîner des dérives préjudiciables à l'ensemble des systèmes éducatifs. Il est important de noter que le cycle ne définit pas de solution, il n'aboutit pas à un modèle : il se contente de caractériser et de classer certains paramètres (inégalités, mixité sociale, etc.) entre différents systèmes d'éducation. Il ne s'agit donc pas de penser que PISA, en plus d'arbitrer les systèmes éducatifs, désignent ceux qu'il faudrait imiter.

Il suffit pour s'en rendre compte d'observer les pays en tête du classement. Ainsi, la Corée use de méthodes épuisantes pour les élèves, les contraignant presque militairement à l'excellence et libéralise son éducation ; alors que la Finlande mise sur le service public d'éducation, des rythmes adaptés aux élèves et valorise la pédagogie. Ces différences relèvent de choix de société, des choix politiques, idéologiques. Là-dessus, PISA ne peut se prononcer. Cela ne relève pas de son domaine de compétence, ce qui montre clairement ses limites.

Enfin, l'UNL regrette la notion même de classement des systèmes éducatifs. Nous nous opposons à la mise en concurrence des méthodes d'éducation et estimons qu'à chaque société correspond un système adapté, qui ne doit pas être déterminé par des études extérieures.



V- La conclusion de l'UNL

La casse du Service Public d'Éducation est dénoncée par l'ensemble des études statistiques effectuées. L'inefficacité et la dangerosité des politiques budgétaires du gouvernement sont une fois de plus prouvées.

Le système éducatif français est vecteur d'inégalités scolaires et de reproduction sociale. Il est élitiste et tend à la privatisation de l’Education par l’externalisation des missions du service public. Il n'est plus au service de l'ensemble des élèves. Aujourd'hui, le Service Public d'Éducation ne garantit pas le droit à la réussite et à l'avenir pour tous.

La situation est alarmante pour toute une génération. Pour les suivantes, elle devient catastrophique. C'est le futur d'une société que le gouvernement brade sous le prétexte d'obéir à des impératifs budgétaires. Ce qui est impératif actuellement, en réalité, c'est de répondre aux carences graves du système éducatif.

Nous demandons la fin de l'élitisme et de la sélection dès le collège. Le cloisonnement des élèves est préjudiciable au vivre-ensemble citoyen et au bien-être de l'ensemble de la société. L'élève doit être remis au centre du système et le suivi personnalisé de chacun doit devenir une priorité. L'orientation choisie est un droit, l'accès à un bassin de formation présentant toutes les options également.

Place au renouveau de la pédagogie désormais, une pédagogie contrant les inégalités scolaires de pair avec une réforme des rythmes. Une pédagogie garantie durablement par la formation des personnels enseignants et la diminution des effectifs par classe. Une pédagogie qui doit s’accompagner de la mise en place d'une carte scolaire efficace et juste.

PISA 2009 a mis sur le devant de la scène les nombreuses carences du système français, provoquées par le gouvernement actuel. Cette étude sociétale est la preuve que l’analyse émise par l’UNL et la majorité des partenaires syndicaux et associatifs sur l’état du système éducatif actuel est juste et réaliste. La pertinence de nos propositions est ici démontrée : les recommandations du rapport PISA pour améliorer chaque système éducatif concernent la pédagogie, le droit à l’éducation pour tous, la lutte contre la reproduction sociale et l’investissement de ressources suffisantes à des réformes efficaces et progressistes.

Le cycle PISA 2009 est d’autant plus inquiétant que les problèmes qu’il pointe sont les fondements d’un système éducatif efficace. L’école et l’instruction publiques sont les remparts face à l’obscurantisme et aux inégalités. Détruire ces remparts, c’est mettre à mal la démocratie et la citoyenneté. Il est donc particulièrement urgent en France que l’É0ducation nationale redevienne une priorité pour les pouvoirs publics. 

L'UNL fera tout pour que les prochains rapports montrent une tendance inversée : égalité entre les élèves, mixité sociale, fin du cercle vicieux de l'échec scolaire et droit à la réussite pour tous !

 
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